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APIs & intégrations

Vos logiciels se parlent enfin, sans ressaisie.

La double saisie n’est pas seulement une perte de temps : c’est une source d’écarts qui se découvrent au pire moment, à la facturation ou au contrôle.

Exemples concrets

Ce que nous interconnectons.

Quatre schémas qui reviennent constamment. Dans chaque cas, la règle est la même : une donnée a UNE application qui fait autorité, les autres la lisent.

ERP ↔ application métier

L’ERP reste la référence pour les clients et les articles ; l’application métier les lit et lui renvoie les mouvements à facturer.

CRM ↔ facturation

Une affaire gagnée dans le CRM crée le devis puis la facture, sans que personne ne retape le nom du client.

Site web ↔ logiciel métier

Une demande déposée sur le site arrive directement dans l’outil de traitement, avec sa pièce jointe et son accusé de réception.

Terrain ↔ back-office

Les comptes rendus, photos et signatures remontent du mobile vers le back-office, et les plannings redescendent.

Moyens techniques

Selon ce que l’éditeur expose.

Tous les logiciels n’offrent pas d’API. Quand c’est le cas, on descend d’un cran : exports programmés, dépôt de fichiers, ou lecture directe en base quand l’éditeur l’autorise. Le résultat est moins élégant, mais il fonctionne — et c’est ce qui compte.

REST API

Lecture et écriture en temps réel, authentifiées par jeton.

Webhooks

L’autre système nous prévient d’un changement, sans interrogation permanente.

Files d’attente

Traitements différés, idempotents et rejouables en cas d’erreur.

Imports/exports

CSV, XML ou fichiers à format imposé, programmés ou déposés.

SSO

Authentification par l’annuaire de l’entreprise, sans mot de passe de plus.

Journal des échanges

Chaque appel est tracé avec sa charge utile, consultable sans être développeur.

Ce qui fait échouer une intégration

Une synchronisation qui marche en démonstration et casse en production, c’est presque toujours l’un de ces trois points. Nous les traitons dès la conception plutôt qu’en correctif.

Les doublons

Un message rejoué après une coupure ne doit pas créer une seconde commande. Chaque échange porte un identifiant, et un même identifiant traité deux fois ne produit rien la seconde fois.

Les erreurs muettes

Un échange en échec doit se voir. Le journal est consultable par un non-technicien, avec la possibilité de rejouer précisément l’appel fautif.

Les conflits

Quand deux systèmes modifient la même fiche, il faut une règle écrite d’avance : qui gagne, et que devient la version perdante.

Deux logiciels qui s’ignorent ?
Faisons-les parler.

Dites-nous quels outils vous utilisez et quelle donnée est saisie deux fois. C’est généralement suffisant pour chiffrer.